: Jean-Michel Lemonnier, bloc-notes: Orban
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mardi 13 septembre 2016

Les nouvelles relations magyaro-roumaines. Quelles conséquences politiques en Roumanie ? Retours historiques, situation actuelle, perspectives

Les nouvelles relations magyaro-roumaines. Quelles conséquences politiques en Roumanie ? Retours historiques, situation actuelle, perspectives 

The New Hungarian-Romanian Relations: What Will Be the Political Consequences in Romania? Historical Meanders, Actual Situations, Perspectives

Author(s): JEAN-MICHEL LEMONNIER
Subject(s): History
Published by: Universitatea »1 Decembrie 1918« Alba Iulia
Keywords: Central and Eastern Europe; Romanian political parties; Hungarians in Transylvania; Siculian regionalism; Viktor Orbán
Summary/Abstract: This paper focuses on the issue of the legitimacy of the Hungarian ethnic group in Transylvanian space, summarizing the partisan arguments of various historians. It discusses recent political events in Hungary since 2010, with Viktor Orbán’s return to power, exploring how the ruling political party, FIDESZ, occasionally reactivates discussion on the theme of Greater Hungary and various irredentist issues. Speeches from various Romanian political parties are also analysed, including the Romanian government’s official line in response to provocative statements by the Hungarian government and other political groups, such as the far-right nationalist party Jobbik, on the status of the Hungarian minority in Romania. These verbal interventions signal the reactivation within the public debate of pan-Romanianist concepts associated with Corneliu Zedea Codreanu’s Legion of the Archangel Michael (Iron Guard), the military junta of Ion Antonescu, and Nicolae Ceauşescu’s national communism. While Viktor Orbán seems to limit himself to verbal provocations and symbolical measures, some Romanian and Hungarian nationalists are reconnecting with the ethno-nationalist ideologies of the inter-war years, rejecting cosmopolitanism, internationalism and supranational bodies, finding a new audience among citizens hostile to the rulers of the post-communist era. The role of the Hungarian Democratic Union of Romania (HDUR), playing a double political partition in Romania, is also examined. This multifaceted nationalist resurgence, which can even be seen in moderate Romanian political organizations, is symmetrical to the discursive orientations of certain Hungarian political parties outside Romania and, to a lesser extent, within the country (HDUR party). We hypothesize that Viktor Orbán’s return to power and the political tropism toward nationalist themes is indirectly causing a reconfiguration of the Romanian political spectrum. The ideological lines of battle in this mutation-evolution are dominated by a broad anti-Liberal Front movement, which may presage the end of the post-communist era and, indeed, the gradual marginalization of communist dissidents who converted to social liberalism. In other words, the positions of certain Hungarian politicians regarding Hungarian minorities in Romania could herald, in response, the marginalization of the ruling Romanian political class, bringing medium to long-term benefits in terms of new poles of political perspective and a new political system.
LIEN VERS L'ARTICLE : https://www.ceeol.com/search/article-detail?id=426234


samedi 5 décembre 2015

Attentat déjoué en Roumanie le jour de la fête nationale et considérations sur les nationalismes


Attentat déjoué en Roumanie, je jour de la fête nationale, le 1er décembre, à Târgu Secuiesc situé dans le "très hongrois" département de Covasna ("pays Sicule" (1)), en région historique deTransylvanie. Pour ceux qui ignorent à peu près tout de la géopolitique interne et de l'histoire de la Roumanie (Roumain moyen et natios orbanolâtres et pro-Jobbik français y compris) : la Transylvanie est roumaine ! Quand on sait qu'un bon nombre de Hongrois de Roumanie ne parle pas un mot de roumain et que rien n'est fait pour que cela change, la seule solution qui s'impose, de fait, c'est un changement de régime et mise en place d'une politique de roumanisation des minorités magyares. Souvenir d'une discussion avec un universitaire (!) roumain "de souche" : pour lui, les Hongrois ne sont pas irrédentistes...parce que ses quelques collègues hongrois ne le sont pas...Bref...
Ce terroriste (voir la video) avec ses rêves de Grande Hongrie et tous les subversifs de la 5e colonne du Jobbik et du Fidesz en Roumanie devraient accepter la nationalité hongroise et renoncer à la roumaine ! La révision de Trianon est soutenue par les natios germanolâtres (ah, cette grande communauté nazie de frères et sœurs homosexuels !), donc anti-Français et à mots à peine couverts par les régionalistes européistes "minoritaristes" toutes tendances confondues. Natios crétins "austro-hongrois" et gauchistes "(dé-)constructeurs" se donnent la main. Même engeance !
"L'alliance de tous les nationalistes européens" est une des antiennes préférées des mononeurones politiquement analphabètes. Même si les est-Européens sont en moyenne aussi apathiques que leurs voisins de l'ouest, si ces irrédentistes hongrois venaient à durcir leurs actions (au-delà de leurs appels incantatoires à une union des turco-magyaro-mongols, pseudo-communauté linguistico-génétique d'Eurasie ; eh oui ces couillons sont pro-turcs), Slovaquie, Roumanie, Serbie feraient le choix de rallier définitivement un camp atlantiste qui préserverait leur intégrité territoriale. C'en serait, définitivement, fini du projet "eurasiste".
Ce que j'ai écrit dans un article à paraître et lisible en pré-publication (Les nouvelles relations magyaro-roumaines - document de travail, référence : halshs-01179263, v1), dont la première rédaction date de 2013 et qui a été modifié "sur demande" pour les raisons sus-citées (cf. universitaire roumain) commence à prendre un caractère presque prophétique.

Article de 2013 : https://apologeticum.wordpress.com/2013/03/24/ungurii-militeaza-pentru-diktatul-de-la-bruxelles-prin-care-vor-obtinerea-ardealului-romanii-tradatori-ii-ajuta-cersind-cetatenia-maghiara/

(1) L'implantation des Sicules sur le territoire roumain (voïvodat de Transylvanie) n'est guère antérieure au XIIe ou XIIIe siècle, malgré ce qu'affirment les révisionnistes hongrois